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Tag - Marchéisation

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mercredi, 24 février 2010

L'italie se défend d'avoir maquillé le montant de sa dette

[ 24/02/10 ] - les Echos

Entre 1998 et 2008, le Trésor italien a gagné 8,1 milliards d'euros en recourant à des opérations de swap sur les devises et les taux d'intérêt. « C'est l'activité normale de gestion active de la dette », assure le ministère des Finances.


Ma réaction à cet article :

Tout ce qui compte dans l'économie et la finance s'est félicité des innovations financières permettant une optimisation du temps,de l'espace et une efficacité (dite) sans égale avec les financements classiques.
Et on voudrait que les Etats devenus des agents économiques comme les autres, soumis aux mêmes contraintes pour accéder dans de bonnes conditions aux marchés ne recourent pas à ces techniques?
Une signature cela se gère : pourquoi ne feraient-ils pas de la débudgétisation comme on a fait des SIV pour titriser, pourquoi ne vendraient-ils pas des recettes futures comme les entreprises vendent leur chiffres d'affaires sur abonnements? Pourquoi ne pas swaper comme tout le monde? Cela, plus une comptabilité publique plus qu'opaque sur les hors-bilans, mais pas plus absconse que les multiples variantes de comptabilité en normes IFRS nous amènent aux situations actuelles.

Plus de transparence n'y suffira pas. Certains usages des innovations financières seraient à bannir.

mardi, 30 juin 2009

Revoir le rôle des banques centrales

Article cosigné avec Dominique Plihon

publié par la Revue d'Economie Financière dans un numéro intitulé " Dollar : fin de règne ?

juin 2009 N° 94

accéder à l'article complet  - ( l'accès est libre après l'ouverture d'un compte auprès de l'Association d'économie financière-AEF)

Résumé

La crise a montré la capacité des banques centrales à éviter l’effondrement des systèmes bancaires, mais également les limites de leur action de prévention des risques systémiques.

La marchéisation considérable des financements fait qu’elles ne peuvent plus se limiter à une politique monétaire de lutte contre l’inflation des prix à la consommation et à la production, mais doit les amener à avoir une politique agissant contre des changements trop importants du prix des actifs financiers et immobiliers.

La stabilité financière qui doit figurer dans leurs objectifs passe aussi par une modification profonde de leur politique de refinancement pour compléter les dispositifs prudentiels, notamment en matière de liquidité. La crise financière a en effet montré qu’il est indispensable de compléter les dispositifs microprudentiels par un suivi et des actions macroprudentielles impliquant les banques centrales.

Classification JEL : E52, E58, G18, G21


mardi, 16 décembre 2008

la machine à bulles

En réaction à cet article "la machine à bulles"

Les Echos 16 /12/2008

|http://www.lesechos.fr/info/analyses/4809338-la-machine-a-bulles.htm|fr]

Le déficit extérieur US remonte aux années 60. Les déséquilibres entre grandes zones économiques ne sont ni nouveaux ni près de se tarir. L'ampleur de la crise actuelle vient de la transformation de crédits en produits de marché négociés en temps réel- forcément en mark to market- avec dilution et prolifération de risques repackagés et supports d'opérations à effet de levier; faites pour compte propre ou compte de tiers par ceux qui avaient sorti ces risques de leur bilan -les banques- et tous les gestionnaires d'épargne ou de contrats collectifs. Les risques sont partout, mal identifiables et d'une ampleur telle que toutes les signatures deviennent suspectes. Cela rappelle les crises mexicaines. En août 82, la dette (100 Mds $) était bancaire: le FMI a eu du temps pour élaborer un plan de redressement avec contribution des banques. En 94/95, la dette, cette fois largement obligataire, a obligé la BRI à mobiliser 50 Mds en 24 h pour éviter un effondrement! Une illustration des effets de la marchéisation

lundi, 30 juin 2008

Redéfinir la place des marchés financiers et des banques


Article dans le numéro Hors série "Crise financière : analyses et propositions";  numéro réalisé conjointement par la Revue Risques et la Revue d'Economie Financière.
Juin 2008
(accès réservé aux abonnés de la REF)

 Résumé :


Depuis la crise financière qui a éclaté au cours de l’été 2007, il est de bon ton de dire qu’il n’y a pas de capitalisme sans crises financières et que, si celles-ci s’accélèrent, c’est le prix à payer pour maintenir le financement de la croissance.

Tout devrait être fait pour que les déséquilibres économiques – effectivement incontournables – soient contenus, autant que faire se peut, pour éviter des crises systémiques à conséquences régionales, voire mondiales, plus ou moins catastrophiques.
Cela ne passe pas par des incantations ni des discours sommaires, mais par des analyses de fond des mécanismes et circuits financiers récents en oeuvre, ainsi que par l’examen du cadre institutionnel et réglementaire en place, avec pour objectif le renforcement de la robustesse du financement des économies.

lundi, 30 juin 1986

Les nouveaux enjeux monétaires et financiers -perspectives à moyen terme

Castel Michel. « Les nouveaux enjeux monétaires et financiers - Perspectives à moyen terme ».

 In: Revue d'économie industrielle. Vol. 35. 1er trimestre 1986.
 Le financement de l'industrie. pp. 62-72.


accès à l'article

Sommaire :


1 - Un nouvel environnement monétaire et financier s'installe en occident et dans les pays en développement

2- Conséquences probables du prolongement des tendances actuelles des marchés de capitaux
      
      21 - une sélection accrue des bénéficiaires de financements

      22 - une remise en cause profonde des règles du jeuet une fragilisation de certains opérateurs

      23- une fragilisation du système financier international réduisant les marges de manoeuvre des autorités       financières


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